HUMOUR
35


 

Connaissez-vous votre degré de patience?
Vous pouvez tenter de le vérifier à partir de cet exemple.
Il est parfois bon de rire de soi, de se faire tout petit avec les petits,
n'est-ce pas?

À tous ceux qui ont des enfants...
Je l'ai trouvé bien bonne.
As-tu entendu parler de l'histoire de cette institutrice en
dernière année de maternelle?

Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes et, en effet,
elles sont vraiment dures à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, poussé, tiré dans tous les sens,
 les bottes sont chaussées et le gamin lui dit:
"Elles sont à l'envers, maîtresse".

La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet,
les bottes sont à l'envers.
Bref, nouvelle galère pour les enlever et elle réussit à garder son calme
jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bon pieds.
Et là, le gamin dit: " Ce n'est pas mes bottes!".

À ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une gifle,
elle se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant.
"Mais, vous ne m'avez pas demandé".

Bon allez, on les enlève, dit-elle et elle se met à genoux pour les lui enlever.
Le gamin poursuit: "Ce n'est pas mes bottes,
c'est celle de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre".

Là, elle a envie de hurler. Elle entreprend de lui re-re mettre ses bottes.
Puis le met debout, lui enfile son manteau, son cache-nez et demande:
"Où sont tes gants?"

Le gamin répond"
Je les ai mis dans mes bottes".




Etes-vous capable de lire ceci?


Monnonc, mattant, bongeour vouszots,

Sammâfê bend'lapenne l'ôtgeoure kangéapry kifèsat unnfêt anvotronneur
pourçouillignai votsinkentyem hannivairsèr demarryaje, p^paskeç'ta pâbo
mébain paske ch'pouvapâ ialé.

Bainwy, onnaité daigeat pognai pourraillai sydyan letroi phaivrayai
ouskont phaitès Dyan trantens é Oliviai sinkens. Staorgannysai
depulgeordellan haveck lé Sharppaantyés, hettsétairas...
éppi accosdégeun zenfens, onpouvapâ s'geoind à vouszots.


Domaj, paske jarrabain némaiçà. Sassrat pourl'çoisentyem.

Mainj'voudrapà houblyai d'vou souêtai longvy, bôkou b'bonneurt éppi
d'vouzauffryre touttmai phailyssitaçionts poursette eurreuzaivainmant.

Gwayeut sinkentyem.

 é say sygnai elneph phaivryai dysnephsan 4tre20-10 à Ceintherauzally.

Moé,
Mapham et maphyll




Jean, très amoureux, sortait depuis 3 ans avec une très belle fille appelée Alexandra,
et jusqu'à présent, il n'avait jamais essayé d'avoir une relation sexuelle avec elle.

Un jour, il commence à la caresser passionnément, il lui enlève tous ses vêtements,
mais quand il essaya de lui faire l'amour, elle s'excusa en disant qu'elle le
ferait seulement après le mariage, mais que, une fois mariés, elle irait jusqu'à faire
"la brouette ivoirienne".

Très confus après cela, Jean appela Johanne (une femme avec qui il faisait certaines escapades).
Il alla à son appartement et lui demanda de faire "la brouette ivoirienne".
Johanne, effrayée, commença à crier en disant qu'elle était une femme respectable
et que jamais il ne lui passerait par la tête de faire une chose pareille et lui ordonna
de sortir immédiatement de chez elle, en lui disant de l'oublier pour toujours.

Encore plus confus, Jean décida d'aller dans un bordel. Il choisit une belle femme,
alla dans la chambre avec elle et lui demanda si elle faisait de tout.
Elle répondit qu'elle faisait n'importe quoi pour de l'argent.
Alors, Jean lui demanda de faire "La brouette ivoirienne".
Elle, pute de profession, répondit que malgré le fait qu'elle soit pute et vulgaire,
c'était une femme très respectable et elle commença à le frapper.
Entendant un tel chahut, le gérant ouvrit la porte d'un coup de pied et demanda:
"Que se passe-t-il donc ici?".
Jean, plus confus que jamais, lui dit qu'il avait seulement demandé à la femme un peu de
"la brouette ivoirienne" avec lui.
En entendant ceci, le gérant s'enragea et le sortit à coup de pieds du bordel en criant
qu'il n'ose plus jamais réapparaître dans le coin.

Toujours confus, Jean alla chercher Jean-Claude (un homosexuel) pour éclaircir
ses doutes. Quand il le rencontre dans son salon de coiffure, ils se saluèrent très
chaleureusement et Jean-Claude lui dit qu'il était prêt à passer la nuit avec lui.
Jean l'amena et lui proposa aussi de faire "la brouette ivoirienne".
Jean-Claude ne supporta pas d'entendre cela et commença à le taper à coup
de séchoir à cheveux et lui dit que c'était un pervers, qu'il ne voulait plus le
revoir de son vivant et il le vira.

Jean était maintenant très nerveux et devenait fou. Il alla
chercher Alexandra (sa fiancée) et lui demanda de se marier tout de suite
et surtout de faire "la brouette ivoirienne".

Alexandra accepta et, très euphorique, elle promit qu'elle le rendrait très
heureux et qu'ils feraient "la brouette ivoirienne" autant qu'il le souhaiterait.
Ils se marièrent... et partirent en lune de miel.

Jean, très inquiet, voulait interrompre le voyage pour faire cette fameuse
"brouette ivoirienne".

Dans cette angoisse, il détourna son attention de la route, et il prit un arbre
de plein fouet. Alexandra décéda. Jean est encore en ce moment en train
d'essayer de trouver ce qu'est "la brouette ivoirienne"... et moi aussi.

J'ai perdu mon temps à lire cette connerie de message qu'on m'a envoyé et au

final, on ne te dit pas ce qu'est ce sacré nom de dieu de "brouette ivoirienne".
Alors, comme je refuse de rester seule dans ce doute, mais surtout je refuse d'être
la seule à me faire avoir, je t'ai fait suivre ce message.
C'est normal, ça sert aussi à cela les amis.

Alors, à ton tour, toi aussi de le faire parvenir à quelqu'un d'autre !!!



Retour      Accueil