HUMOUR
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Une femme au volant


Ce matin sur la métropolitaine, je regarde sur ma gauche et je
remarque une femme dans une belle décapotable roulant à 100 km/hre son
visage collé au miroir en train de se mettre du eyeliner avec une main au
volant.

J'ai regardé devant moi pour une couple de secondes et quand je
l'ai regardée de nouveau, elle était à cheval sur la ligne blanche
s'approchant dangereusement de ma voiture tout en continuant sa maudite
session de maquillage la face collée sur son miroir.

Comme homme, y a pas grand chose qui m'fait peur. Mais elle, elle
ma fait peur, pis pas à peu près! Sur le coup, j'en ai échappé mon rasoir
électrique qui a fait r'voler mon beigne au miel de mon autre main

Dans toute cette confusion j'ai essayé de redresser l'auto avec mes genoux
contre le volant, dans l'énervement mon cellulaire a glissé de mon oreille et est
tombé dans mon café Tim Horton entre mes cuisses, qui a ébouillanté " Big
Jim et les jumelles ", a ruiné mon cellulaire en coupant une conversation
importante, trempé et taché mon pantalon d'habit flambant neuf pis pour
finir le plat, en voulant ramasser le beigne tombé sur le plancher j'suis
rentré dans l'cul du char de police en avant
d'moi.....


Tout ça par la faute d'une femme au volant!



Une blonde désespérée appelle son mari au boulot:
"Je veux faire un casse-tête, je n'y arrive pas, je
n'en peux plus!"

"Calme-toi mon amour, est-ce que tu as un modèle?"

"Oui, il y a un coq sur la boîte mais je n'y arrive pas,
toutes les pièces se ressemblent!!"

"Ce n'est rien ma chérie, je vais rentrer et on va voir
ça ensemble."

Le type rentre, trouve sa blonde en pleurs.
"Écoute ma chérie, tu es mignonne, tu es la plus belle.
On remet les Corn Flakes dans la boîte et on ne dit rien
à personne.



LE DÉCÈS DE PAUL MARTIN...

En vacances sur un ranch, Paul Martin tombe accidentellement en bas de son cheval.
Il atterrit sur un serpent à sonnettes, qui le mord.

Il meurt quelques temps plus tard à l'hôpital parce qu'il n'avait pas assez
de personnel pour s'occuper de lui. En haut, il est accueilli
 par saint Pierre aux portes du Ciel.

Bienvenue au Paradis, lui dit saint Pierre.
Cependant, avant que tu t'installes, nous devons régler un petit problème.
Nous voyons si peu souvent des Libéraux ici que nous ne sommes
pas certains de ce que nous devons faire de toi.

Pas de problème, laissez-moi entrer; je suis un croyant.

- Je voudrais bien, mais j'ai reçu des ordres du Grand Patron en personne.
 Il veut que tu passes un jour en Enfer et un jour au Paradis.
Tu devras ensuite choisir l'endroit où tu voudras passer l'éternité.

Saint Pierre conduit Martin vers un ascenseur qui le conduit en Enfer.

Quand la porte s'ouvre,
il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert,
le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 72 degrés.
Au loin se profile un très superbe club house.
À l'avant de l'édifice se trouvent son papa ainsi que des centaines d'autres libéraux
 qui l'ont aidé au cours des années, Pierre Trudeau, Jean Marchand, Pelletier, St-Laurent, etc.
Tous ces beaux personnages s'amusent, heureux et habillés de façon élégante
mais décontractée (Dior, Versace, Armani, etc.).
Ils accourent à sa rencontre, l'embrassent et se mettent à brasser
leurs souvenirs d'antan quand ils se sont enrichis
aux dépends des ti-culs du peuple.

Ils jouent une petite partie de golf amicale, homard et caviar.
Le Diable s'approche de Martin avec une consommation glacée.

Bois donc ce Margarita et relaxe un peu, Paul!
Euh, ben, je ne peux plus boire, j'ai fait une serment, dit Martin, déprimé.

Voyons, mon garçon, c'est l'Enfer ici.
Tu peux boire et manger tout ce que tu veux et ne pas t'inquiéter de quoi que ce soit.
À partir de maintenant, ça ne peut qu'aller de mieux en mieux!

Martin boit son cocktail et commence à trouver le Diable de plus en plus sympathique.
Il est gentil, raconte de bonnes blagues, aime aussi jouer de vilains tours, etc.
Ils s'amusent tellement qu'ils ne voient pas le temps passer.
Arrive pourtant l'heure de partir. Tous ses amis le serrent dans leurs bras,
lui envoient la main et Martin prend l'ascenseur qui monte vers le Ciel.

Saint-Pierre l'attend à la sortie de l'ascenseur.

C'est maintenant le temps de visiter le Ciel, lui dit le vieil homme,
en ouvrant la porte du Paradis.

En conséquence, pendant 24 heures, Martin doit frayer avec une confrérie
de gens honnêtes, bienveillants qui ont de l'agrément ensemble,
qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l'argent et
qui se traitent l'un l'autre avec courtoisie.
Pas un seul mauvais coup ou une seule blague plate ou cochonne parmi eux.

Pas de club house mirobolant mais un resto ordinaire.
Cependant la nourriture y est excellente même
 s'il n'y a pas de homard ou de caviar.

Étant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance,
 et il n'est pas reconnu comme quelqu'un d'important ou de spécial!
Pire!
Jésus semble être un espèce d'hippie hurluberlu amical qui ne parle
que de paix éternelle et ne cesse de répéter son insipide rengaine
à ne pas faire aux autres, "bla, bla, bla ".

La journée terminée, Saint-Pierre revient...

Alors, Paul, tu as passé une journée en Enfer et une autre au Paradis.
Tu dois maintenant choisir.

Avec le thème de "L'union fait la force" jouant en musique de fond,
Martin réfléchit pendant une minute et répond ensuite:

Bien, je n'aurais jamais pensé faire ce choix? Hum? Bon,
 je trouve le Paradis intéressant et tout mais néanmoins,
 je crois que je serais plus à l'aise en Enfer avec mes amis.

Saint Pierre escorte Martin jusqu'à l'ascenseur qui descend jusqu'en enfer.
 Les portes de l'ascenseur s'ouvrent et il se retrouve au beau
milieu d'une grande plaine , couverte de vidanges et de déchets
toxiques industriels, avec l'air pollué et un peu de pluies acides
venant du côté Ouest... Il est horrifié d'apercevoir tous ses amis,
en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets
pour les mettre dans des grands sacs noirs.
 Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice,
leurs mains et leurs visages noirs de saleté.

Le Diable s'amène, mettant son bras autour des épaules de Martin.

- Je ne comprends pas, balbutie Martin en état de choc, lorsque j'étais ici hier,
il y avait un terrain de golf et un club house; nous avons mangé du homard
 et du caviar et nous nous sommes saoulé la fraise.
On s'est envoyés en l'air comme des lapins et on s'est tous follement amusés.
Maintenant, je ne vois qu'un désert rempli d'immondices
et tout le monde a l'air misérable.

Le Diable le regarde, lui sourit sournoisement et susurre à l'oreille:

Hier nous étions en campagne électorale; aujourd'hui, je suis au pouvoir.


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